Madame CAMPAN donne des marques d’affections à la baronne du Bouzet
Lettre autographe signée adressée à « Madame du Bouzet, surintendante de la Maison Impériale de St Denis » – Écouen, 19 mai 1812 – 2 p. ½ in-4, adresse au verso.
« J’ai appris votre chute ma chère Enfant, dès le jour même, mais on m’assure que cet accident n’avoit aucune suite, prenez garde à ce vilain escalier, comme je me défie du mien… »
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Henriette CAMPAN (1752 – 1822) – Première femme de chambre de Marie-Antoinette, elle échappe à la Terreur et fonde une institution privée pour jeunes filles
Lettre autographe signée adressée à « Madame du Bouzet, surintendante de la Maison Impériale de St Denis » – Écouen, 19 mai 1812 – 2 p. ½ in-4, adresse au verso.
Lettre affectueuse à la surintendante de la Maison Impériale de Saint-Denis
« J’ai appris votre chute ma chère Enfant, dès le jour même, mais on m’assure que cet accident n’avoit aucune suite, prenez garde à ce vilain escalier, comme je me défie du mien, quoique mieux logée que moi vous avez les mêmes désagréments de ne pas avoir votre chambre à coucher de plain pied. Et c’est un très grand inconvénient. […] aussi irai-je probablement passer 3 semaines à Vichy dans le mois de Juillet, n’ayant pas mon fils avec moi, je serai bien seule de rester qu’un mois en tout et fort tranquille […]croyez ma chère Enfant que je crois à votre sentiment personnel pour moi et que je juge souvent votre position entrainante quand elle ne répond pas entièrement à ce que vous étiez disposée à être pour moi, mille tendres tendresses sont donc très sincères et je vous en réitère l’assurance avec bien du plaisir […]
Je jouis beaucoup en ce moment de mon jardin que j’ai arrangé d’une manière agréable, la saison est belle et que tout est bonheur ou distractions. […] »
Un manque hors texte à l’ouverture du cachet, voir photos.