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Léopoldine HUGO – Très rare lettre adressée à Auguste Vacquerie

Lettre autographe signée adressée à Auguste Vacquerie – S.l.n.d. – 1 page sur un double feuillet in-12, nom du destinataire sur le second feuillet.

 

« Elle vous prie aussi de croire à son inaltérable amitié, que nous partageons tous, croyez le bien, Monsieur. »

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Léopoldine HUGO (1824 – 1843) – Fille aînée de Victor Hugo et d’Adèle Foucher, morte noyée à l’âge de 19 ans

Lettre autographe signée adressée à Auguste Vacquerie – S.l.n.d. – 1 page sur un double feuillet in-12, nom du destinataire sur le second feuillet.

Très rare lettre de Léopoldine à son futur beau-frère

« Seriez-vous assez bon, Monsieur, pour vous déranger en notre faveur ? Maman aurait un service à vous demander, et me charge de vous transmettre son désir, elle espère que, si rien ne vous retient chez vous, vous voudrez bien venir lui parler, aussitôt après la réception de ce billet. Elle vous prie aussi de croire à son inaltérable amitié, que nous partageons tous, croyez le bien, Monsieur. »

Fille aînée de Victor Hugo et d’Adèle Foucher, Léopoldine (1824-1843) est leur deuxième enfant. Elle fait la rencontre de Charles Vacquerie (1817-1843) en 1838 lors d’une visite que la famille Hugo leur fait à Villequier ; elle l’épouse cinq ans plus tard.

Son décès tragique par noyade, le 4 septembre, lors d’une promenade en canot en compagnie de son mari, aura une influence considérable sur l’œuvre de Victor Hugo et lui inspirera plusieurs poèmes parus dans Les Contemplations (1856), le plus célèbre, À Léopoldine, mais aussi À Villequier et Elle avait pris ce pli. Au moment du drame, l’écrivain se trouve entre l’Espagne et la France, de retour d’un voyage avec Juliette Drouet. Il n’apprendra la mort de sa fille et de son gendre que quatre jours plus tard dans Le Siècle du 9 septembre, alors qu’il se trouve à Rochefort. Accablé, il ne pourra se rendre sur la tombe de sa fille qu’en septembre 1846.

Auguste Vacquerie (1819-1895) fut, avec Paul Meurice, un des plus constants et plus proches amis de Victor Hugo. Leur rencontre date de 1836, Auguste Vacquerie n’a alors que 17 ans et côtoie le cercle des jeunes romantiques. Il se chargera des éditions posthumes du poète dont il sera, avec Paul Meurice, l’exécuteur testamentaire.

Bon état, voir photos.