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Paul ÉLUARD – À propos des “Divagations” de Stéphane Mallarmé

Lettre autographe signée adressée à Roger Brielle – S.l.n.d. [18 novembre 1942, selon une note au crayon] – 1 page in-12 (13,3 x 17,2 cm), à l’encre bleue sur papier quadrillé.

 

« L’accord est parfait et je vous envie vraiment de travailler avec une si grande facilité et avec cette égalité. »

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Paul ÉLUARD (1895 – 1952) – Poète

Lettre autographe signée adressée à Roger Brielle – S.l.n.d. [18 novembre 1942, selon une note au crayon] – 1 page in-12 (13,3 x 17,2 cm), à l’encre bleue sur papier quadrillé.

Il attend son exemplaire des Divagations de Mallarmé

« C’est merveilleux ! Ma femme et moi avons passé la soirée d’hier à regarder vos peintures et à relire les textes. L’accord est parfait et je vous envie vraiment de travailler avec une si grande facilité et avec cette égalité.
J’attends maintenant les 
Divagations. Faîtes mon exemplaire avant celui de Georges [le poète Georges Hugnet], mon rival dans votre cœur et sous votre pinceau.
Je vous envoie 1000 francs en attendant que vous me disiez ce que je vous dois. Mes plus vives amitiés. »

Il s’agit du recueil Divagations, illustré par Brielle, qui regroupe textes poétiques et réflexions en prose de Stéphane Mallarmé. Cette œuvre écrite en toute fin de vie de l’auteur se présente dans une forme originale, celle d’un « essai poético-critique », mélange entre poésie, essai et critique.

Dès les années 1930, le peintre sarthois Roger Brielle (1899-1960) se lie d’amitié avec René Char, Paul Éluard et Pierre Reverdy. Proche d’André Breton, il participe activement au mouvement surréaliste et prend part à la grande exposition surréaliste de la galerie Maeght en 1947 ; il prend ensuite ses distances et évolue vers l’abstraction. En collaboration avec Paul Éluard, Brielle avait réalisé une série de dessins originaux pour le recueil Chanson complète (1939) et participé à la plaquette Sur les pentes inférieures, présentée par librairie La Peau de chagrin (1941).

Joint : une autre l.a.s. adressée au même (17 décembre 1942) le remerciant : « pardon de ne pas vous avoir remercié plus tôt du Mallarmé qui est parfait. Ces livres illustrés par vous sont les plus précieux de ma bibliothèque. J’ai été très souffrant ces derniers temps. Quand venez-vous à Paris ? Prévenez-nous un peu d’avance […] » – 1 feuillet d’un format identique, feuillet déchiré, signature quasi absente.

Bon état, voir photos.